horrible!!!!

horrible!!!!
Cette image est absolument horrible!!!!!!!comment peut-on faire autant de mal a des animaux surtt a des chiens qui sont normalement les "meilleurs amis" de l'homme???

# Posté le lundi 17 avril 2006 10:46

Modifié le vendredi 06 juillet 2007 06:57

Comment t'as pu ?

Quand j'étais un petit chiot je t'amusais avec mes gambades et je te faisais rire. Tu m'appelais ton enfant, et ceci malgré plusieurs chaussures grignotées, sans oublier quelques coussins déchiquetés. Je suis vite devenue ta meilleure amie. Chaque fois que je faisais une bêtise, tu agitais ton doigt en me demandant 'Comment t'as pu'? - mais tu me pardonnais vite et tu me faisais de gros câlins.

J'ai mis un peu plus de temps que prévu avant de devenir propre parce que tu étais très occupé, mais nous y sommes arrivés à la fin. Je me souviens de ces nuits tout près de toi, dans ton lit où j'écoutais tes confidences et tes rêves les plus secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être meilleure. Nous avons fait de longues balades et des jeux dans le bois, des balades en voiture, des pauses pour manger une glace (je n'avais droit qu'au biscuit parce que la glace est mauvaise pour les chiens - ce que tu disais) et je faisais de longs sommes au soleil en attendant que tu rentres le soir.

Peu à peu tu as commencé à passer plus de temps au bureau, et plus de temps à chercher une compagne. J'étais patiente, je t'attendais sagement à la maison, je t'ai réconforté après les déceptions, quand tu avais le cur brisé, je ne t'ai jamais grondé quand tu prenais la mauvaise décision, et je te faisais une de ces fêtes quand tu rentrais! et aussi quand tu es tombé amoureux.

Elle, maintenant, ta femme, n'aime pas les chiens - malgré ça je l'ai accueillie dans notre maison, j'ai essayé d'être gentille avec elle et de lui obéir. J'étais heureuse parce que tu étais heureux. Et puis les bébés sont arrivés et j'ai partagé ta joie. Ils me fascinaient - tout roses, avec leur odeur particulière, et je voulais aussi être leur maman . Seulement, Elle et toi aviez peur que je leur fasse du mal, et la plupart du temps, j'étais punie et renvoyée dans une autre pièce, ou dans ma niche. Ah! comme j'aurais voulu les aimer, mais je suis devenue une prisonnière de l'amour.

Quand ils ont commencé à grandir, je suis devenue leur amie. Ils s'accrochaient à ma fourrure et se servaient de moi pour se mettre debout sur leur petites jambes instables, ils mettaient leurs doigts dans mes yeux, ils faisaient des recherches approfondies dans mes oreilles, et m'embrassaient sur le museau. J'adorais tout d'eux, quand ils me touchaient - parce qu'à ce moment là, c'etait rare que toi tu me touches - et je les aurais défendus avec ma vie en cas de nécessité.

Je rentrais en cachette dans leur lit et je partageais leurs soucis et leur rêves secrets; ensemble nous attendions l'arrivée de ta voiture. Autrefois, quand les gens te demandaient si tu avais un chien, tu sortais de ton portefeuille une photo de moi et tu racontais mes exploits. Ces dernières années tu répondais seulement 'oui' et tu détournais la conversation. Je n'étais plus ton chien, j'étais devenu 'un' chien, et tu commençais à regretter l'argent dépensé pour mon compte.

Maintenant, tu as l'occasion de faire avancer ta carrière dans une autre ville, et toi et eux vous allez habiter un appartement où les chiens ne sont pas admis. Tu as pris la bonne décision pour ta famille, mais il y avait une époque où c'était moi ta seule famille.
J'étais heureuse quand tu m'as mise dans la voiture, jusqu'au moment où nous sommes arrivés au refuge. Ca sentait les chiens et les chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli les papiers et tu as dit que tu étais sûr qu'ils allaient me trouver une bonne maison. Elles ont haussé les épaules et t'ont regardé tristement. Eux, elles connaissent la triste vérité: les difficultés de placer un chien qui n'est plus tout jeune, même un chien avec des papiers en règle. Tu as été obligé d'arracher les doigts de ton fils qui restaient accrochés à mon collier, pendant qu'il hurlait 'Non, papa, s'il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien'! Et je me suis inquieté pour lui, de la leçon que tu venais de lui donner sur l'amitié et la loyauté, l'amour et les responsabilités, le respect de la vie, de toutes les vies. Tu m'as tapoté gentiment la tête, en guise d'adieu, en évitant bien de me regarder dans les yeux et tu as refusé de prendre mon collier et ma laisse. Tu étais en retard - un rendez vous - maintenant, moi aussi j'en ai un.

Quand tu es parti, deux gentilles dames ont dit que tu savais sûrement, il y a quelques mois déjà, que tu allais déménager, mais que tu n'as pas cherché à me trouver une autre famille. Elles ont secoué la tête et se sont demandé 'Comment t'as pu?'

Elles nous traitent aussi bien que possible, ici au refuge, compte tenu de tout le travail qu'elles ont. Elles nous nourrissent, bien sûr, mais depuis quelques jours, je n'ai plus faim. Au début, dès que quelqu'un passait devant ma cage je levais la tête, dans l'espoir de te voir - pensant que tu aurais changé d'avis - que c'était un mauvais rêve - ou j'espérais que ce serait quelqu'un qui m'aimerait, qui prendrait soin de moi, me sauverait. Quand j'ai réalisé que je ne pouvais pas rivaliser avec ces jeunes chiens tout heureux, qui s'en foutaient de leur destin, je me suis retirée au fond de ma cage et j'ai attendu.

J'ai entendu ses pas quand elle est venue me chercher à la fin de la journée, et je l'ai suivie docilement dans une autre pièce. Une pièce tranquille, silencieuse. Elle m'a mise sur la table et elle m'a frotté les oreilles, elle m'a rassuré, elle m'a dit de ne pas m'inquieter. Mon cur battait à tout va en pensant à ce qui allait venir, mais j'avais aussi un sentiment de soulagement. La prisonnière de l'amour n'avait plus de jours devant elle. Telle est ma nature, je me faisais plus de soucis pour cette femme. La charge qui pèse sur elle est lourde, ça je le sais, comme je devinais autrefois chacune de tes humeurs.

Doucement, elle a mis le tourniquet autour de ma patte, une larme coulait sur sa joue. J'ai léché sa main, tout comme je te réconfortais, il y a tant d'années de ça. Elle a mis l'aiguille dans ma veine, en professionnelle. Quand j'ai ressenti la piqûre et le liquide froid qui gagnait mon corps, je me suis allongée, je lui ai regardée dans les yeux, si gentils, et j'ai chuchoté 'Comment t'as pu?'

Peut être parce qu'elle comprenait le langage des chiens, elle m'a dit: 'je suis vraiment désolée'. Elle m'a câliné et elle m'a vite expliqué que c'était son devoir de s'assurer que j'allais dans un endroit meilleur, où je ne serais ni ignorée, ni abusée, ni abandonnée, où je devrais me défendre toute seule - un endroit où il y a de la lumière, de l'amour, tout à fait différent de notre terre. Dans mon dernier souffle j'ai essayé, en remuant ma queue, de lui faire comprendre ceci: je ne voulais pas lui dire à elle 'Comment t'as pu?' C'est à toi, mon Maître adoré, que je pensais. Je penserai à toi et je t'attendrai toujours.

Que tout le monde dans ton entourage continue à t'être fidèle.

La Fin

Jim willis

Trop triste cette histoire !

# Posté le mercredi 06 décembre 2006 12:02

Modifié le samedi 30 août 2008 08:40

Poème

Un gérant d'une boutique clouait une pancarte au-dessus de sa porte où l'on pouvait lire " Chiots à vendre ".

Bientôt un petit garçon fut attiré par l'annonce, et demanda " À quel prix vendez-vous ces chiots". Le propriétaire du magasin répondit, " Autour de $30-$50 ". Le petit garçon chercha dans sa poche et sortit de la monnaie... " J'ai $2.37, est-ce que je peux les regarder "?

Le propriétaire du magasin sourit, et siffla. Sa chienne, nommée Lady, courut hors du chenil, vers l'allée de son magasin, suivie par cinq petits chiots. Mais un des chiots restait loin derrière... Immédiatement, le petit garçon choisit le chiot boiteux resté en arrière. Il demanda " De quoi souffre ce petit chien" ? L'homme expliqua qu'à sa naissance, le vétérinaire lui avait annoncé que le chiot avait une malformation de la hanche qui le ferait boiter pour le restant de sa vie. Le petit garçon devint vraiment enthousiasmé et dit " C'est le chiot que je veux acheter "!

L'homme répondit " Non, tu ne peux pas acheter ce petit chien, si tu le veux vraiment, je te le donne ! " Le petit garçon devint bouleversé. Il regarda l'homme droit dans les yeux et dit " Je ne veux pas que vous me le donniez. Il vaut tout autant que les autres chiens, et je vous paierai le plein prix. En fait je vous donnerai $2.37 maintenant et 50 cents chaque mois jusqu'à ce que j'aie fini de le payer. "

L'homme contrecarra. " Tu ne peux pas acheter ce chiot, vraiment ! Il ne sera jamais capable de courir, de sauter et de jouer. Aime d'autres chiots. " Alors, le petit garçon se pencha vers le bas, puis il enroula la manche de son pantalon, et montra une jambe malade, tordue, estropiée, supportée par une grande tige de métal. Il regarda l'homme et dit, " Je ne cours pas très bien et le petit chiot aura besoin de quelqu'un qui le comprenne".

À ce moment, l'homme mordit sa lèvre inférieure. Des larmes lui piquaient les yeux... Il sourit et dit, " Mon garçon, j'espère et prie pour que chacun de ces chiots ait un propriétaire tel que toi ".


Je trouve ce poème magnifique , lisez le du début a la fin et ne sautez pas de lignes !
Bravo a l'auteur (inconnu) !

# Posté le dimanche 13 mai 2007 11:27

Fin du blog ...

Un blog n'a jamais de fin réelle et je tenais a remercier tout ceux qui m'ont encouragé dès le début a faire ce combat pour les animaux.
Au dé
but , ce blog était un blog sur les chats et chiens .
Et
je suis tombée sur plusieurs skys qui parlaient des animaux maltraités !j'étais dégoutée et révoltée !
Voir
ces pauvresanimaux qui n'ont rien demander en train d'agoniser , de se faire arracher leur fourrure ou enfermés dans des cages de 30 cm de long et bien je vous dis que dans la tête de bcp de monde , ça ne tourne pas rond !
je tr
ouve aussi honteux que des cons de labos s'introduisent chez les gens la nuit et leurs piquent leurs animaux pour en faire des objets de laboratoire .J'ai une amie a qui c'est arrivé .
S
achez que les animaux seraient heureux de voir qu'il n'y a pas que des cons sur terre !
il y
a aussi nous , qui les protégeons et sommes anti-vivisection !
M
erci a tous et bon combat !
je rajouterai des articles dès qu'il y aura des nouvelles sur les animaux mais je serai bcp moins présente .
Je vou
s remercie pour tous les commentaires et je continuerai ce combat .Je répond a une question qui m'a été posée : si tu vois un chat blessé qui traine avec le tien tu l'emmene chez le vétérinaire (avec l'accord de tes parents) mais n'oublie pas que je ne suis pas une experte en animaux .
MERC
I !!!!

La créatrice de ce blog , Marie ou amiedesanimau01

Au fait , je me fiche complétement d'avoir bcp d'amis et je n'accepte que ceux qui parlent des animaux !Mon but n'est pas d'avoir bcp d'amis ni bcp de personnes qui m'ont mise dans leur blog préféré mais d'aider les animaux .Ptetre qu'un jour quelqu'un d'important qui fait de la politique tombera sur ce blog et fera tout ce qui faut pour arreter le massacre .

# Posté le vendredi 08 juin 2007 12:40

Modifié le mardi 29 janvier 2008 12:02