Evolution : ils descendraient de Wallabies (petits kangourous) vivant dans les rochers et qui auraient grimpé dans les arbres pour y chercher une protection contre les prédateurs ainsi que de la nourriture.
Caractéristiques physiques : il existe 10 espèces de Kangourous arboricoles morphologiquement différentes les unes des autres.
Si certaines ressemblent aux kangourous terrestres, d’autres ont plus l’allure d’oursons. C’est le cas du dendrolague de Doria. Son pelage est brun. Il pèse entre 9 et 17 kg et mesure environ 50 cm de haut.
Sa fourrure est beaucoup plus épaisse que celle des kangourous terrestres et couvre la queue. Les pattes avant se sont allongées et musclées pour une meilleure adaptation à son mode de vie arboricole ; elles sont munies de griffes acérées à peu prés de même longueur de façon à mieux agripper les branches. Contrairement aux Kangourous terrestres, les différents coussinets plantaires se sont réunis en un seul, moins long, moins dur et plus large de sorte qu’il épouse mieux la forme cylindrique des branches et témoigne ainsi d’une adaptation à la locomotion en milieu arboricole.
Habitudes : animal de préférence crépusculaire, folivore et herbivore.
Il descend à terre en début et fin de journée pour se nourrir de certaines feuilles puis remonte à la cime des arbres en milieu de journée pour somnoler au soleil. Patauds à terre, où certains marchent d’autres sautent ou alternent les deux types de locomotions, il est plus à l’aise dans les arbres, quoique se déplaçant lentement. Pour limiter l’absorption de toxines présentes dans les feuilles qu’il consomme, il mange peu, dispose alors de peu d’énergie et se déplace donc peu et sans fébrilité…
Reproduction : gestation 45 jours puis le jeune (taille d’un haricot) grimpe jusqu’à la poche ventrale en 2 minutes. Sort définitivement de la poche à 10 mois, sevré à 13-14 mois, il quitte sa mère à 18 mois.
Causes principales de disparition :
Chassés par les Papous pour sa chair et sa fourrure (parure de fête).
La construction des routes, qui a favorisé les échanges commerciaux, a favorisé la chasse de ces animaux vendus sur des marchés plus éloignés, pour leur viande ou comme animaux de compagnie.
Changements culturels :
La diminution des guerres tribales a ouvert de nouveaux espaces de chasse sur des zones autrefois conflictuelles.
Des territoires autrefois sacrés sont aujourd’hui profanés par les chasseurs.
Caractéristiques physiques : il existe 10 espèces de Kangourous arboricoles morphologiquement différentes les unes des autres.
Si certaines ressemblent aux kangourous terrestres, d’autres ont plus l’allure d’oursons. C’est le cas du dendrolague de Doria. Son pelage est brun. Il pèse entre 9 et 17 kg et mesure environ 50 cm de haut.
Sa fourrure est beaucoup plus épaisse que celle des kangourous terrestres et couvre la queue. Les pattes avant se sont allongées et musclées pour une meilleure adaptation à son mode de vie arboricole ; elles sont munies de griffes acérées à peu prés de même longueur de façon à mieux agripper les branches. Contrairement aux Kangourous terrestres, les différents coussinets plantaires se sont réunis en un seul, moins long, moins dur et plus large de sorte qu’il épouse mieux la forme cylindrique des branches et témoigne ainsi d’une adaptation à la locomotion en milieu arboricole.
Habitudes : animal de préférence crépusculaire, folivore et herbivore.
Il descend à terre en début et fin de journée pour se nourrir de certaines feuilles puis remonte à la cime des arbres en milieu de journée pour somnoler au soleil. Patauds à terre, où certains marchent d’autres sautent ou alternent les deux types de locomotions, il est plus à l’aise dans les arbres, quoique se déplaçant lentement. Pour limiter l’absorption de toxines présentes dans les feuilles qu’il consomme, il mange peu, dispose alors de peu d’énergie et se déplace donc peu et sans fébrilité…
Reproduction : gestation 45 jours puis le jeune (taille d’un haricot) grimpe jusqu’à la poche ventrale en 2 minutes. Sort définitivement de la poche à 10 mois, sevré à 13-14 mois, il quitte sa mère à 18 mois.
Causes principales de disparition :
Chassés par les Papous pour sa chair et sa fourrure (parure de fête).
La construction des routes, qui a favorisé les échanges commerciaux, a favorisé la chasse de ces animaux vendus sur des marchés plus éloignés, pour leur viande ou comme animaux de compagnie.
Changements culturels :
La diminution des guerres tribales a ouvert de nouveaux espaces de chasse sur des zones autrefois conflictuelles.
Des territoires autrefois sacrés sont aujourd’hui profanés par les chasseurs.
