Et la vôtre?

Et la vôtre?
Ma mère n'en porte pas et heureusement d'ailleurs!
Pour ou contre la fourrure?
Moi je suis contre que des animaux soient tués tout les jours pour faire plaisir aux femmes et j'espere que tout le monde ets d'accord avec moi.Lachez vos coms et dites moi si vous êtes pour ou contre la fourrure.

# Posté le mercredi 08 février 2006 11:38

Petit poème de Catherine Amiguet

Petit poème de Catherine Amiguet
Que de sang
Que de tourments
De châtiments
Juste pour étaler votre argent
Et épater vos gens


Votre « beau » manteau,
Cette peau
Que vous arborez sur votre dos
Ce n'est pas un cadeau
C'est un fléau !


Nous ne sommes plus au moyen-âge
Et pourtant à voir ces élevages
Pauvres animaux vivants sur un grillage
Qui finiront à l'abattage
Après un horrible carnage


Si vous croyez qu'en portant cette peau de bête
Vous ferez partie de la Jet-Set
Vous êtes vraiment bobette
D'ailleurs je vais être honnête

Cela épaissi vôtre silhouette

Tant de tourments et de souffrances
Juste pour vous donner de l'apparence
Afficher votre soi-disant élégance
Mettre en avant votre aisance
Et l'état de vos finances
Cela n'a aucun sens
C'est de l'arrogance
De l'indécence !


Vous vous admirez devant le miroir
Croyant être la belle d'un soir
Mais moi j'aimerais vous faire voir
Ce qu'est le piège à mâchoire


Tous ces supplices
Et ces sévices
Tout çà rien que pour votre pelisse
C'est du vice !


Vous croyez avoir fière allure
En vous pavanant avec cette pelure
Et en arborant votre air si sûr ?
Mais vous n'êtes qu'une ordure


Une rature
Une crevure !
Renoncez à votre parure
Evitez-lui la torture



Catherine Amiguet

# Posté le vendredi 10 février 2006 11:32

Modifié le vendredi 06 juillet 2007 06:57

Le chien abandonné

Le chien abandonné
Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,
Depuis deux ans je purge, d'avoir trop cru en toi.
Tous les jours je t'attends, certain que tu viendras,
Tous les soirs je m'endors, sans que tu ne sois là.
Pourtant je suis certain, je te reconnaîtrai,
Viens me tendre une main, je te la lécherai.
Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
Que tu me caressais, que je dansais de joie.

Que c'est il donc passé, pour que ce 16 juin,
Heureux que tu étais, je me rappelle bien,
Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,
Que tu m'aies attaché, là, devant cette église.

Je ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais,
Que toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais.
Peut-être es-tu très loin, dans un autre pays,
Mais quand tu reviendras, moi j'aurai trop vieilli.

Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,
Mon corps s'épuise, et mon c½ur se morfond.
Je n'ai plus goût à rien, et je deviens si laid,
Que personne, jamais, ne voudra m'adopter.

Mais moi je ne veux pas, que l'on me trouve un maître,
Je montre bien mes dents, et je prends un air traître,
Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,
Pour toutes illusions, enfin leur enlever.

Car c'est toi que j'attends, prêt à te pardonner,
A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
Et je suis sûr, tu vois, qu'ensemble nous saurions,
Vivre des jours heureux, en réconciliation.

Pour cela, je suis prêt, à faire de gros efforts,
A rester prés de toi, à veiller quand tu dors,
Et à me contenter, même si j'ai très faim,
D'un vulgaire petit os, et d'un morceau de pain.

Je n'ai jamais rien dit, lorsque tu m'as frappé,
Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
Tu avais tous les droits, j'étais à ton service,
Je t'aimais sans compter, j'acceptais tous tes vices.
Tu m'as mis à la chaîne, ou tu m'as enfermé,
Tu m'as laissé des jours, sans boire et sans manger,
J'ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,
Paralysé, raidi, tellement j'avais froid.

Pourtant, si tu reviens, nous partirons ensemble,
Nous franchirons en ch½ur, la porte qui ressemble,
A celle d'une prison, que je ne veux plus voir,
Et dans laquelle, hélas, j'ai broyé tant de noir.

Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,
Puis l'infirmière, et le vétérinaire plus loin,
Ils entrent dans l'enclos, et leurs visages blêmes,
En disent long pour nous, sur ce qu'ils nous amènent.

Je suis heureux, tu vois, car dans quelques instants,
Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,
Je m'endormais sur toi, mon cher et grand ami,
Je dormirai toujours, grâce à ...l'euthanasie.

Et s'il t'arrive un jour, de repenser à moi,
Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d'émoi,
Pour toi, j'étais " qu'un chien ", tu préférais la mer,
Tu l'aurais su avant, j'aurai payé moins cher.

A vous tous les humains, j'adresse une prière,
Me tuer tout petit, aurait peiné ma mère,
Mais il eut mieux valu, pour moi, cette manière,
Et vous n'auriez pas eu, aujourd'hui, à le faire.


Ce poème vient du blog de malsdelaterre
je trouve qu'il est super car il explique la tristesse d'un chien,abandonner pas son maître et qui est euthanasié par des gens du refuge ou il était.

# Posté le samedi 11 février 2006 14:12

Modifié le mardi 29 janvier 2008 11:53

NON A L'ABANDON!!!!!!!!!!!!!

NON A L'ABANDON!!!!!!!!!!!!!
NON A L'ABANDON!A BAS L'ABANDON DES ANIMAUX!!!!

# Posté le dimanche 12 février 2006 09:55

Modifié le vendredi 06 juillet 2007 06:57

Non a l'abandon des animaux

Non a l'abandon des animaux
Il faut que vous sachiez...

Combien de gens chaque année abandonnent leurs chiens ou leurs chats à chaque été ?

Quelques-uns trouvent un refuge mais qu'arrive-t-il aux animaux que les gens ne remarqueront pas?

Ces animaux abandonnés seront affamés, blessés, tués sur les routes, piégés, empoisonnés. Ils détruiront le bétail et la faune afin de pouvoir s'alimenter. Très peu trouveront des gens charitables pour les héberger.

Il en est de notre responsabilité d'assurer à nos animaux un traitement décent, surtout une fois que nous les avons habitués à compter sur nous. S'il nous est impossible de s'en occuper plus
longtemps, il est alors essentiel de penser à leur trouver un nouveau foyer ou à les faire euthanasier.

Pour vous sensibiliser un peu plus, je vous laisse lire l'extrait d'une lettre reproduite dans un journal et qui décrit bien ce qui malheureusement, arrive trop souvent.

« Je veux que vous sachiez ce qui est advenu de votre chat après l'avoir abandonné.

Les premiers jours, il est demeuré tout près d'où vous l'aviez abandonné, attendant votre retour. Après quoi, la faim l'a conduit sur la route, à la recherche d'un abri et de nourriture.

Maintenant, il mange tout ce qu'il peut trouver et cette nourriture est souvent pourrie, pleine de vers, constituant une diète chargée de microbes et de maladies. Les chiens et autres animaux le chassent. Il manque de se faire écraser par les automobiles.

Mais votre chat est résistant et tenace...

J'ai trouvé votre chat aujourd'hui. Il était à côté de ma boîte postale, exactement là où vous vouliez qu'il aille, à la campagne chez un fermier. Malheureusement, il ne pouvait me voir parce que ses yeux étaient fermés à cause d'une infection. On pouvait compter tous
tous ses os à travers son pelage sale, et il ne pouvait manger parce que son estomac était déjà rempli, gonflé par les vers et la faim.

Trop faible pour se tenir sur ses pattes, il a émis un faible son, destiné à vous son propriétaire légitime. Maintenant il est mort.
Croyez-vous l'avoir traité d'une façon humanitaire? »

S'ÎL VOUS PLAÎT,AYIEZ DU COEUR!!!!!!

# Posté le dimanche 12 février 2006 10:01